Brissot, exécuté le 31 juillet 1793
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Se destinant au barreau, Brissot le quitte très vite pour se lancer dans la carrière littéraire. Il publie à Paris et à Londres des ouvrages sur le droit criminel, la sécurité publique, les arts et les sciences en Grande-Bretagne. Il s'intéresse de près au sort des Noirs d'Amérique et, après un séjour outre-Atlantique, revient à Paris en 1789 avec des idées de républicain convaincu. 11 fonde la même année son journal le Patriote français et devient membre du club des Jacobins.
Elu par Paris à la Législative, il siège parmi les Girondins à la gauche de l'Assemblée ; il demande la déchéance du Roi après Varennes et se fait, contre Robespierre, l'apôtre de la guerre.
Il est ensuite élu à la Convention mais il y est rapidement en butte aux attaques des Jacobins qui le rayent de leur liste le 12 octobre pour avoir publié dans le Patriote français que la Convention était divisée en deux partis dont l'un est traité de « désorganisateur ». Ses ennemis l'attaquent sur tous les plans et il est accusé par Robespierre d'avoir été complice de la trahison de Dumouriez.
Entraînant dans sa chute ses amis girondins, il est décrété d'arrestation et prend la fuite le 2 juin 1793. Arrêté à Moulins, Brissot est ramené à Paris, comparaît devant le Tribunal révolutionnaire, est condamné à mort le 30 octobre 1793 et est exécuté le lendemain.
la mort de Brissot
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