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Mr et Mme Drummond dans l'affaire Dominici
A l’époque du procès, la personnalité de sir Jack Drummond n’a guère était prise en compte. Avec le recul, on peut en comprendre les raisons. L’homme appartenait  à l’Intelligence Service. Nous étions en pleine guerre froide. Il est probable que des deux côtés de la manche, les rapports de l’époque le concernant aient été classés confidentiels. Mais aujourd’hui on s’interroge beaucoup sur le passé de la victime.
Comme l’a relaté le Sundays Express dès le 14 septembre 1952, il est probable que Scotland Yard ait encore dans ses archives un agenda en partie calciné, retrouvé à Long Eaton, près de Nottingham, ayant appartenu à Jack Drummond et sur lequel il aurait écrit : « Juillet 1947. 18 heures. Rendez-vous à Lurs avec X. »
Les britanniques enquêtent à nouveau en 1956 sur la disparition d’un appareil photographique de la marque Retina et qui ne fut jamais retrouvé. Drummond serait apparemment venu en France, à Lurs en particulier, en 1947, 1948 et 1951. Pour quelle raison ?
lieu du crime dans l'affaire Dominici
Pour William Reymond, pas de doute, si aujourd’hui, il est possible d’avancer la théorie du complot contre Drummond, c’est parce que les véritables assassins sont passés aux aveux ! Un certain Bartkowski est arrêté le 9 août 1952 par la police allemande. Le 12, il avoue avoir participé avec trois complices, Solet, Moesto et Moradis, au meurtre de la famille Drummond. Il s’agissait d’un commando de tueurs à gages.
Le 16 juin 1965, le quartier général des forces américaines de l’Otan basé près d’Orléans, informe la Sûreté nationale française que la police allemande a enfin capturé Moradis, Solet et Moesto et qu’ils ont avoué le meurtre de la famille Drummond. Deux mois auparavant, en avril 1965, Gaston Dominici est mort dans un hospice de Digne. Il avait 88 ans.
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L'affaire Dominici