Le pain et la soupe ou le bon bouilli.
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bivouac de la grande armee

Le pain et la soupe constituaient la base de l'alimentation du soldat. parfois une volaille venait améliorer l'ordinaire si les maraudeurs avaient bien fricoté. Les caporaux ou les brigadiers qui avaient ne hachette s'en servaient pour la dé couper. Elle était alors cuite devant le feu, attachée par des ficelles, et fixée à un bâton maintenu horizontalement par des piquets. un soldat était chargé de faire tourner la broche el de vérifier la cuisson. A défaut de volaille et le plus souvent, On mangeait le bouilli, plat ressemblant à notre actuel pot-au-feu dont la recette était. la suivante. « Pour chaque homme il faut un litre d'eau et 250 grammes de viande que l'on fait bouillir à grand feu et que l'on écume en même temps, ajouter du sel (ou à défaut de la poudre à canon qui contient du salpêtre) et les légumes de saison, laisser cuire le tout et mettre le pain dans la soupe au dernier moment !
Les marmites et les gamelles en fer blanc étaient ensuite nettoyées à l'eau claire ou avec du sable quand il y en avait . L'ordre de départ pouvait être donné avant que la soupe ne soit. mangée. Dans ce cas, deux hommes emportaient la précieuse pitance suspendue à un bâton et à la première halte on la remettait au feu.

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Habillement et bivouac