Des règlements peu appliqués
rideau
les femmes et les grognards

Les généraux essayaient parfois de limiter les dégâts et de chasser les prostituées. Dans l'austère corps de Davout, un ordre du jour daté du 18 mai 1811 "prescrivait aux officiers de santé des corps de visiter tous les huit jours les sous-officiers et soldats pour s'assurer qu'ils n'étaient pas atteints de maladie". Un an plus tard un règlement fut affiché à l'attention des troupes de la garnison de Rostock. Toute fille se promenant seule avec des soldats. sera arrêtée et conduite à la prison de Rostock. Toute fille arrêtée la nuit dans le camp, aura les cheveux coupés, la figure noircie et sera promenée dans les lignes. Tout militaire ou autre attaché à la division trouvé dans une maison de filles publiques, sera envoyé pour quinze jours à la garde du camp". Malgré toutes ces tentatives de réglementation les maladies vénériennes restaient avec le typhus et la gangrène la cause première des maladies dans les hôpitaux.

anecdote
accueil
Accueil
Peines, amours, cotillons