Prisonnier... Un sort peu enviable
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prisonnier français de napoleon

Le sort des prisonniers est inégal comme l'attestent les divers témoignages qui suivent. Le sergent Lavaux, retenu prisonnier en Hongrie en 1799, écrit : - Nous n'avions pour promenade qu'une petite cour qui n'avait point d'air. Nous ne pouvions nier en Hongrie en 1813 : - Sitôt leur arrivée dans leurs cantonnements, les officiers s'étaient empressés d'aller rendre visite au comte de Migazzi qui les accueillit d'une manière à leur faire connaître qu'il aimait les français. Dès le même jour il les fit manger à sa table où ils furent servis avec une somptuosité peu commune ( ) M. le comte avait 15 à 20 personnes à caner et pendant six mois consécutifs que nous restâmes là, ce fut la même chose -. Inutile d'ajouter que des témoignages dans ce sens sont rares !

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