L'évacuation ...
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evacuation de villes en 1940
Le samedi 15 juin, à 4 heures du matin, le maire de Beaugency reçoit un télégramme qui lui ordonne de faire rallier Orléans-Saint-Marceau (même à pied) à toute la population munie de trois jours de vivres. Les enfants de Paris, réfugiés en Loiret, doivent suivre le mouvement.
Tous les maires du département du Loiret sont alertés par des télégrammes identiques. Lorsque M. Paul Cabanis, député-maire de Beaune-la-Rolande,  a déchiffré le sien, il lui faut préparer en quelques heures une évacuation que la rapidité de l’avance allemande rend totalement inutile.
A l’aube, sous la protection de trois religieuses (Sœurs Marie, Françoise et Geneviève), on charge les vieillards de l’hospice dans un autocar conduit par M. Simon. Les enfants de la colonie scolaire de la Seine sont transportés jusqu’à La Ferté-Saint-Aubin par des ambulances militaires.
religieuses pendant l'exode en 1940
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L'exode de 1940